Cher Pierric B.,
D’abord il faut que je vous présente mes excuses. Oui je sais, pas terrible comme début, c’est un peu convenu, mais sincère. Mille pardons, j’ai dévoré votre premier roman il y a deux mois déjà, et depuis, toujours pas de lettre pour vous féliciter. Ça n’est pas que je sois fainéante (quoique, en ce moment…) ou que votre nom ne me revienne pas, c’est juste que je peine à trouver les mots pour décrire votre Polichinelle. Ce livre est devenu pour moi une grande source d’espoir. Vous prouvez à merveille combien la langue française regorge de richesses, et combien elle peut s’affranchir des codes traditionnels. Bravo pour vos néologismes ! Bravo pour vos phrases rythmées, désordonnées et déroutantes ! Bravo pour cette très belle plume, à mi-chemin entre le slam et l’oral !
Lucie S.
PS : toujours pas compris ce que vous vouliez dire par « avoir des tulipes dans le dos », alors quand vous avez un peu de temps…
Voir la réponse de Pierric Bailly
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